Comment le site choisit une section de câble, un disjoncteur ou une puissance de compteur : les sources qu'il lit, la méthode de chaque calcul, la façon dont il est vérifié, ses limites, et ce que les sources ne tranchent pas.
En bref
La norme NF C 15-100 est payante : le site ne la reproduit pas et la cite par ce qu'en publient gratuitement Promotelec, Consuel, Enedis et les fabricants. Chaque valeur porte sa source, sa date et un niveau de certitude. La section retenue passe trois contrôles (circuit, échauffement, chute de tension), et le moteur de calcul est vérifié par des tests sur les exemples publiés par les sources. Le site ne remplace pas un électricien.
Mis à jour le par la rédaction. Notre méthode
La norme, par ce qu'en publient les sources gratuites
La norme NF C 15-100, qui fixe les règles des installations électriques à basse tension, est vendue par l'AFNOR. Le site ne l'a pas lue, ne la reproduit pas, et aucune copie pirate n'a été consultée. Même règle pour le guide UTE C 15-105 (chute de tension) et les normes de câbles.
Le site la cite donc par ce qu'en publient gratuitement des sources légitimes : Promotelec, Consuel, Enedis et SéQuélec, les guides et fiches de Hager, Legrand, Schneider Electric, Nexans et Prysmian, les dossiers de l'Éducation nationale publiés sur Éduscol. Les tarifs viennent de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) et de la grille du tarif Bleu. D'où la formule employée dans les pages : « selon les tableaux reproduits par Hager », plutôt que « la norme impose ».
Deux éditions coexistent :
- 2002 : NF C 15-100 de décembre 2002 avec ses amendements A1 à A5 (titre 10, tableau 10-1F de l'article 10.1.4.7.2) ;
- 2024 : série NF C 15-100 d'août 2024 (-1 règles générales, -10 bâtiments d'habitation, -7-722 recharge des véhicules électriques).
Consuel applique l'édition 2024 aux rénovations depuis septembre 2025 et aux installations neuves depuis avril 2026, sauf déclaration contraire (Info Consuel n° 10 et publication du 19 mars 2026). Le calculateur retient l'édition 2024 par défaut ; les tableaux des circuits des deux éditions sont presque identiques, et les pages signalent chaque écart.
Une règle, une source, une date
Toutes les valeurs du site sont rassemblées dans un fichier unique, d'où les pages et les outils les tirent. Chaque entrée porte sa source, la date de la version lue et un niveau de certitude :
- vérifié : source primaire ou fiche de fabricant lue, version ou date relevée, ou calcul refait et recoupé ;
- probable : une seule source fiable, plusieurs sources secondaires concordantes, ou déduction directe d'une source ;
- non vérifié : source commerciale isolée, sources contradictoires, ou silence des sources. Une telle valeur n'est jamais présentée comme une règle.
| Règle | Valeur | Niveau |
|---|---|---|
| Résistivité du cuivre en service | 0,023 Ω·mm²/m | vérifié |
| Chute de tension au plus | 3 % pour l'éclairage, 5 % pour les autres usages | vérifié pour l'édition 2002, probable pour l'édition 2024 |
| Coordination du disjoncteur et du câble | Ib ≤ In ≤ Iz | vérifié |
| Borne de recharge 32 A (7,4 kW) | 10 mm², disjoncteur 40 A | vérifié |
| Câble du compteur au tableau | calibre maximal du disjoncteur de branchement, pas la puissance souscrite | vérifié |
| Intensité de réglage du compteur | puissance souscrite ÷ 200 V | vérifié |
| Tolérance du Linky | 1,3 fois la puissance souscrite, temporisée | vérifié |
| Abonnement de 6 kVA au tarif Bleu | 15,86 € TTC par mois au 1er août 2026 | vérifié |
| Aluminium proposé à partir de | 16 mm², choix de prudence du site | non vérifié |
| Coefficient de simultanéité d'un logement | aucun coefficient officiel : à choisir par vous | non vérifié |
Les sources lues, et comment
Avant la rédaction, une recherche documentaire en quatre parties a été menée et datée du 19 octobre 2026 : circuits, sections et protections ; chute de tension et branchement ; puissance, Linky et abonnement ; câbles, couleurs et diamètres. Chaque source lue a été copiée avec son adresse, sa version et sa date de lecture. Les pages des magasins et des fournisseurs n'ont servi qu'aux données de produit ou aux erreurs à corriger, jamais à fixer une règle.
Quand deux sources se contredisent, les pages le disent et indiquent le choix retenu. Deux exemples :
- Plancher chauffant de 3 400 W en 2,5 mm² : 25 A dans le tableau de l'édition 2002 reproduit par Nexans, 20 A dans celui de l'édition 2024 reproduit par Hager. Le site retient 20 A et le signale.
- Résistivité du cuivre : une fiche de Promotelec donne une formule de chute de tension avec 0,017 Ω·mm²/m, la valeur à 20 °C, alors que ses tableaux de longueurs se recalculent, à l'arrondi près, avec 0,023, la valeur en service. Le site retient la seconde, et ne cite Promotelec que pour ses tableaux.
Les erreurs relevées ailleurs sur le web sont corrigées dans les pages sans nommer leurs auteurs : on y lit « on lit parfois que… », puis la correction et sa source.
Le calcul de la section : trois contrôles
Le calculateur ne s'arrête pas à la chute de tension. Il applique trois contrôles et dit lequel impose la section :
- le circuit : la section minimale et le calibre maximal du disjoncteur que le tableau du logement associe à ce type de circuit ;
- l'échauffement : le courant admissible du câble, c'est-à-dire le courant qu'il supporte en permanence sans dépasser sa température limite, selon la pose, et la règle Ib ≤ In ≤ Iz (courant d'emploi, calibre du disjoncteur, courant admissible), d'après les tables de l'édition 2002 reproduites par Schneider et SéQuélec ;
- la chute de tension, cumulée depuis les bornes de sortie du disjoncteur de branchement.
La section retenue est la plus forte des trois. Le résultat donne aussi le calibre du disjoncteur, le différentiel 30 mA requis et le câble à acheter. Exemple de contrôle, une plaque de cuisson de 7 200 W à 18 m du tableau :
Exemple : plaque de cuisson ou cuisinière (monophasé), 7 200 W, 18 m, cuivre
- I = 7 200 / 230 = 31,3 A
- Circuit plaque de cuisson ou cuisinière : 6 mm² au moins, disjoncteur de 32 A au plus (tableau des circuits, édition 2024)
- Disjoncteur : 32 A, car Ib 31,3 A ≤ In 32 A ≤ Iz 41 A
- Échauffement : 6 mm² encastré sous conduit admet 41 A, au moins égal aux 32 A du disjoncteur
- Chute de tension : u = 2 × 0,023 × 18 / 6 × 31,3 = 4,32 V, soit 4,32 / 230 = 1,9 %
- Limite : 5 % (autres usages)
- Section retenue : 6 mm², imposée par le circuit
6 mm², disjoncteur 32 A, chute 1,9 % (4,32 V), câble R2V 3G6, différentiel 30 mA type A.
La chute de tension
Formule du guide UTE C 15-105, telle que la citent Éduscol et Schneider : u = b × (ρ × L ÷ S × cos φ + λ × L × sin φ) × I, puis ΔU % = 100 × u ÷ 230. b vaut 2 en monophasé et 1 en triphasé équilibré, L est la longueur simple du câble, λ = 0,08 mΩ/m.
La résistivité est celle du cuivre en service, 0,023 Ω·mm²/m (0,037 pour l'aluminium). Avec la valeur à 20 °C, 0,017, un câble qui chauffe en service verrait sa chute sous-estimée de 26 %. Le cos φ vaut 1 pour les appareils qui chauffent, la recharge et l'éclairage, 0,8 pour les moteurs. Le moteur de calcul accepte une autre valeur, mais le calculateur de section ne permet pas encore de la saisir ; l'outil de conversion des puissances, si.
Les 2 % que Promotelec et Legrand retiennent pour le câble du tableau sont présentés comme une recommandation de dimensionnement, pas comme une obligation. En 12, 24 ou 48 V, aucune limite réglementaire française gratuite n'existe pour un camping-car ou un bateau : la limite de 3 % proposée par défaut est un choix du site, présenté comme tel.
La puissance et l'abonnement
L'intensité souscrite du compteur suit la convention d'Enedis : la puissance souscrite divisée par 200 V. Avant le Linky, le disjoncteur de branchement était réglé sur cette intensité (probable) ; avec un Linky, il est souvent réglé sur la puissance de raccordement, et c'est le compteur qui limite. Le site l'affiche à côté du courant réel, calculé sur 230 V. La tolérance du Linky (1,3 fois la puissance souscrite, temporisée) vient de la documentation technique d'Enedis et d'une réponse ministérielle de 2020 ; les délais de coupure sont recalculés à partir du filtre qu'Enedis décrit.
Aucun coefficient de foisonnement officiel et gratuit n'existe pour un logement individuel : le simulateur de puissance vous demande les appareils qui fonctionnent ensemble, et affiche le taux de simultanéité comme votre hypothèse. Il ne propose aucune puissance d'appareil par défaut, faute de source publique. Les prix sont ceux du tarif réglementé, datés, cités comme repère public.
Un moteur de calcul testé
Les calculs sont écrits une seule fois, dans un moteur partagé par les pages (tableaux, exemples) et par les outils du navigateur : un chiffre d'une page et le résultat d'un outil viennent du même code. Ce moteur est vérifié par des tests automatiques, dont les cas chiffrés publiés par les sources : tableaux de longueurs de Promotelec et de SéQuélec, exemples d'Éduscol, de Schneider et de Victron. Le moteur doit les retrouver, à l'arrondi près. Un test contrôle aussi qu'aucune valeur qui ne repose que sur un calcul ou un choix du site n'est marquée « vérifié ».
Une vérification indépendante
Les pages sont rédigées à partir de la recherche, puis relues indépendamment de leur rédaction : chaque chiffre est confronté au fichier des règles et aux copies des sources, chaque affirmation plus forte que sa source est ramenée à son niveau, et les consignes de sécurité sont contrôlées. Les écarts relevés sont corrigés avant la mise en ligne. Un contrôle automatique vérifie ensuite les liens, les titres et la mise en forme de chaque page.
Les points que les sources ne tranchent pas
Certaines questions n'ont pas de réponse dans les sources gratuites, ou en ont deux. Pour chacune, le site a retenu un choix, le plus souvent du côté de la prudence, et en donne le niveau de certitude. Ouvrez un point pour le voir.
Tables de courants admissibles de l'édition 2024 : lettres de sélection B, C, E, F, D ou méthodes IEC ?
Choix retenu : Tables de l'édition 2002 (Schneider, SéQuélec), concordantes avec la méthode B1 de la IEC. Niveau : non vérifié.
Plancher chauffant de 3 400 W sur 2,5 mm² : 25 A (2002) ou 20 A (2024) ?
Choix retenu : 20 A par défaut, 25 A si l'édition 2002 est demandée. Niveau : vérifié.
Différentiel de type F : recommandé (Hager) ou exigé (Legrand) pour les variateurs monophasés ?
Choix retenu : « Recommandé, parfois exigé selon l'équipement ». Niveau : vérifié.
Borne réglée entre 16 et 32 A : section admise par la 7-722 ?
Choix retenu : Ligne 32 A (10 mm², 40 A) avec avertissement. Niveau : non vérifié.
Bornes 11 et 22 kW dans l'édition 2024 : la ligne « borne 16 A » vaut-elle en triphasé ?
Choix retenu : Oui par déduction : 16 A tri en 2,5 mm² (5G2,5) et 20 A, 32 A tri en 10 mm² et 40 A. Niveau : probable.
Le tableau des circuits présuppose-t-il une pose usuelle ? Avec K = 0,77 ou deux circuits groupés, 1,5 mm² ne tient plus 16 A.
Choix retenu : Le moteur applique le tableau, puis le contrôle d'échauffement corrigé par la pose : calibre abaissé si l'appareil le permet, sinon section relevée, avec un avertissement, jamais un refus. Niveau : non vérifié.
Section minimale de l'aluminium dans le logement.
Choix retenu : Aluminium proposé à partir de 16 mm² seulement (choix de prudence). Niveau : non vérifié.
Calibre fusible par circuit pour les installations existantes.
Choix retenu : Non proposé : seule la règle k3 est rappelée. Niveau : vérifié.
Chauffe-eau instantané : section et calibre selon la notice du fabricant.
Choix retenu : Circuit « autre » (échauffement et chute) avec la puissance de la notice. Niveau : non vérifié.
Pompe à chaleur, climatisation, pompe de piscine : sections non données par les tables.
Choix retenu : Circuit « autre » ; cos φ 0,8 par défaut (non saisissable dans le calculateur : la puissance en W ou l'intensité suffit). Niveau : probable.
Le 2 % du câble disjoncteur de branchement vers tableau est-il une exigence de la norme ?
Choix retenu : Affiché comme recommandation de dimensionnement ; seule la limite de bout en bout (3 % ou 5 %) est bloquante dans le calcul cumulé. Niveau : non vérifié.
Résistivité du guide UTE C 15-105 : 0,023 ou 0,0225 Ω·mm²/m ?
Choix retenu : 0,023 et 0,037 (Éduscol, Vialis, tableaux Promotelec et SéQuélec). Niveau : probable.
Ligne 60 A du tableau triphasé Promotelec plus courte que le recalcul (31 m au lieu de 33 m en 10 mm²).
Choix retenu : Le moteur suit la formule (53,3 m en 16 mm²). Niveau : non vérifié.
Réglage du disjoncteur de branchement triphasé de 6 à 30 kVA : seulement calculé.
Choix retenu : kVA × 1 000 / 600, arrondi au réglage disponible. Niveau : probable.
Réglage réel du disjoncteur de branchement sous Linky (souvent resté à la puissance souscrite).
Choix retenu : Câble du tableau dimensionné sur le calibre maximal (60 A), section selon le réglage affichée à côté. Niveau : probable.
Courant continu : aucune règle française gratuite pour camping-car et bateau.
Choix retenu : 3 % par défaut, 2,5 % batterie et convertisseur, 1 % photovoltaïque recommandé, 10 % non critique. Niveau : probable.
Limite de chute d'un circuit mixte (prises commandées alimentant des lampes, abri de jardin).
Choix retenu : 3 % dès que le circuit alimente de l'éclairage. Niveau : probable.
cos φ d'une borne de recharge et d'une pompe à chaleur à variateur.
Choix retenu : 1 et 0,8 par défaut (non saisissables dans le calculateur). Niveau : non vérifié.
Seuil de coupure du Linky triphasé par phase (tiers de la puissance de coupure).
Choix retenu : Le simulateur dimensionne sur la phase la plus chargée × 3. Niveau : probable.
Coefficient de foisonnement d'un logement individuel.
Choix retenu : Aucun coefficient caché : taux de simultanéité saisi et affiché comme hypothèse. Niveau : non vérifié.
Puissances typiques des appareils : seules les capacités de circuits sont sourcées.
Choix retenu : Le simulateur ne propose pas de puissances par défaut présentées comme officielles. Niveau : non vérifié.
Obligation d'un installateur qualifié IRVE au-delà de 3,7 kW : décret non relu.
Choix retenu : Avertissement affiché, marqué à vérifier dans la méthodologie. Niveau : non vérifié.
Édition en vigueur de la IEC 60228 (2004 ou 2023).
Choix retenu : Valeurs de 2004 reproduites par Cembre. Niveau : non vérifié.
Si une source tranche l'un de ces points, la règle est corrigée une fois dans le fichier, et toutes les pages et les outils suivent.
La mise à jour
Les règles ont été vérifiées pour la dernière fois le 19 octobre 2026. Les prochaines échéances :
- 28 octobre 2026 : entrée en vigueur du barème de raccordement d'Enedis, version 8 (travaux de branchement ; date probable, la délibération de la CRE écrit aussi le 16 octobre).
- 1er février 2027 : mouvement du tarif réglementé et bascule des clients restés en option Base de 18 à 36 kVA vers les Heures creuses.
- 1er août 2027 : nouveau mouvement du tarif réglementé et indexation des prestations d'Enedis, dont le changement de puissance.
- En continu : veille sur les guides de Promotelec et de Hager et sur les publications de Consuel consacrées à l'édition 2024 (courants admissibles, aluminium, différentiels, recharge des véhicules).
Tant qu'une valeur nouvelle n'est pas publiée, le site applique la dernière connue, avec sa date.
Ce que le site ne fait pas
Ce calcul vous aide à préparer et à vérifier un projet. Il ne remplace pas un électricien, qui voit votre installation. La norme, l'installateur, Consuel et Enedis priment toujours.
- Il ne traite rien en amont des bornes de sortie du disjoncteur de branchement : cette partie appartient au réseau public, et seule Enedis y intervient.
- Il n'utilise pas les tables de courants admissibles de l'édition 2024, non publiées gratuitement, mais celles de l'édition 2002, et le dit.
- Il ne propose ni calibre de fusible, ni ancien code de couleur des fils, ni prix de câble ou cours du cuivre.
- Il ne calcule pas le besoin de chauffage d'une pièce, seulement le câble qui alimente l'appareil.
Il est neutre : aucune marque de câble ou d'appareillage recommandée, aucun fournisseur d'énergie mis en avant, aucun devis, aucune affiliation. Les fabricants sont cités comme sources, jamais comme conseil d'achat. Pour en savoir plus, lisez qui publie le site, ou partez du calculateur de section, du tableau des sections et des règles de sécurité.
Une erreur, une source qui a changé : écrivez à la rédaction depuis la page de contact. Toute correction est faite dans le fichier des règles, puis s'applique à toutes les pages à la fois.
Sources officielles
Informations vérifiées le sur les sites suivants. En cas de doute, ce sont eux qui font foi.
- L'Info Consuel n° 10 : nouvelle norme NF C 15-100 (Consuel)
- Évolution de la NF C 15-100 (2024) (Consuel)
- NF C 15-100 Installation électrique dans l'habitat, guide réglementaire et normatif, mise à jour 2024 (articles de la NF C 15-100-10, -1 et -7-722) (Hager)
- Tableau de section des conducteurs et calibres des protections (NF C 15-100, art. 10.1.4.7.2, tableau 10-1F, édition 2002 et amendement A5) (Nexans)
- Compléments techniques du catalogue distribution électrique 2016/2017, pages A46 à A49, A59 et A60 (rediffusion de l'université Toulouse III) (Schneider Electric)
- BTS Électrotechnique, session 2015, dossier ressources E4.2 (chute de tension à partir du guide UTE C 15-105) (Éduscol)
- Quelle est la longueur maximale pour un câble d'une section donnée entre le disjoncteur de branchement en limite de propriété et un tableau électrique situé dans la maison ? (Promotelec)
- Enedis-MOP-CPT_002E version 1, sorties de télé-information client des compteurs Linky (Enedis)