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section-cable.fr

Section de câble d'une borne de recharge

W
m
Réseau
Matériau
Pose du câble et chute en amont
A
%
Plan : le câble du circuit part du tableau électrique du hall et parcourt 25 m ; câble R2V 3G10 protégé par un disjoncteur de 40 A.

Section conseillée : 10 mm²

Disjoncteur
40 A
Chute de tension
1,6 % (3,7 V)
Câble à acheter :
R2V 3G10

Raison du choix

Section imposée par le circuit borne de recharge 32 A : 10 mm² minimum, protégé en 40 A au plus.

Option rejetée

2,5 mm² : trop fin, supporte 20 A au plus ; il chaufferait à 32 A.

  • Borne de plus de 3,7 kW : à faire poser par un installateur qualifié IRVE.
Voir le calcul

Section imposée par le circuit borne de recharge 32 A : 10 mm² minimum, protégé en 40 A au plus. 4 mm² et 6 mm² tiendraient l'échauffement et la chute de tension, mais le tableau des circuits ne les admet pas pour ce circuit. 2,5 mm² : trop fin, supporte 20 A au plus (24 A admissibles dans cette pose) ; il chaufferait à 32 A.

  1. Borne de 7,4 kW : courant assigné 32 A
  2. Circuit borne de recharge 32 A : 10 mm² au moins, disjoncteur de 40 A au plus (tableau des circuits, édition 2024)
  3. Disjoncteur : 40 A, car Ib 32 A ≤ In 40 A ≤ Iz 57 A
  4. Échauffement : 10 mm² encastré sous conduit admet 57 A, au moins égal aux 40 A du disjoncteur
  5. Chute de tension : u = 2 × 0,023 × 25 / 10 × 32 = 3,68 V, soit 3,68 / 230 = 1,6 %
  6. Limite : 5 % (autres usages)
  7. Section retenue : 10 mm², imposée par le circuit

Différentiel 30 mA de type B, ou A (ou F) avec détection du courant continu de 6 mA en mode 3 : un différentiel par point de charge, type AC interdit. Sous conduit, des fils H07V-U de 10 mm² conviennent aussi.

Coupez le courant au disjoncteur général avant toute intervention.
Le site ne remplace pas un électricien.

Sections par circuit

CircuitSectionDisjoncteur
Éclairage1,5 mm²16 A
Prises2,5 mm²20 A
Plaque de cuisson6 mm²32 A
Chauffe-eau2,5 mm²20 A

Une borne de recharge tire son courant pendant des heures, sur un circuit qui n'alimente qu'elle. Voici la section par puissance de borne, le disjoncteur et le différentiel qui vont avec, et ce que la recharge demande au compteur.

En bref

Une borne de 7,4 kW (32 A en monophasé) se raccorde en 10 mm² sous un disjoncteur de 40 A au plus, câble R2V 3G10, sur un circuit spécialisé. Une prise renforcée ou une borne de 3,7 kW (16 A) demande 2,5 mm² sous 20 A. Au-delà de 3,7 kW, la pose revient à un installateur qualifié IRVE.

Mis à jour le par la rédaction. Notre méthode

Quelle section de câble pour une borne de recharge ?

Borne de 7,4 kW : 10 mm², sous un disjoncteur de 40 A au plus. Prise renforcée ou borne de 3,7 kW : 2,5 mm² sous 20 A. La section est la surface de la coupe du métal d'un conducteur, en mm² ; le calibre est l'intensité pour laquelle le disjoncteur est construit.

Section minimale et calibre maximal : prise renforcée ou borne de recharge 16 A (3,7 kW mono, 11 kW tri), borne de recharge 32 A (7,4 kW mono, 22 kW tri) (cuivre, édition 2024)
CircuitSectionDisjoncteurLimites
Prise renforcée ou borne de recharge 16 A (3,7 kW mono, 11 kW tri)2,5 mm²20 Acircuit spécialisé
Borne de recharge 32 A (7,4 kW mono, 22 kW tri)10 mm²40 Acircuit spécialisé ; dimensionnement selon le courant assigné de la borne ou le courant maximal configuré, indiqué sur la borne (art. 722.31)

Sources : tableau reproduit par Hager (NF C 15-100-10, édition 2024). Cuivre. Le tableau ne précise pas le mode de pose (point ouvert) : une pose défavorable (isolant, circuits groupés) ou une grande longueur peuvent imposer une section plus forte.

Ces valeurs sont celles des tableaux de la norme NF C 15-100, qui fixe les règles des installations électriques à basse tension, tels que les reproduisent Nexans (édition 2002) et Hager (édition 2024, dont la partie NF C 15-100-7-722 traite la recharge des véhicules électriques). Les sections et calibres sont les mêmes dans les deux éditions ; l'attribution des lignes aux bornes triphasées de 11 et 22 kW est précisée plus bas.

Chaque borne a son circuit spécialisé : une ligne qui part du tableau et n'alimente qu'elle. Le câble à acheter, selon la puissance de la borne :

  • 3,7 kW (16 A, monophasé) : U-1000 R2V 3G2,5, disjoncteur de 20 A ;
  • 7,4 kW (32 A, monophasé) : R2V 3G10, disjoncteur de 40 A ;
  • 11 kW (16 A par phase, triphasé) : R2V 5G2,5, disjoncteur de 20 A ;
  • 22 kW (32 A par phase, triphasé) : R2V 5G10, disjoncteur de 40 A.

Le chiffre après le G est la section de chaque conducteur : un 3G10 compte trois conducteurs de 10 mm² (phase, neutre et terre vert-jaune). Le monophasé (une phase et un neutre, 230 V) est le cas de la plupart des logements ; le triphasé a trois phases et un neutre, avec 400 V entre deux phases.

Borne de 7 kW : pourquoi 10 mm² et pas 6 mm² ?

Une borne vendue « 7 kW » tire 32 A pendant toute la recharge : 230 V × 32 A = 7 360 W, arrondis à 7,4 kW. Les deux éditions de la norme associent ce courant à un câble de 10 mm² et à un disjoncteur de 40 A au plus.

On lit parfois « 6 mm² et 32 A » pour une borne de 7 kW. Cette combinaison ne figure ni dans le tableau de 2002 ni dans celui de 2024. Elle placerait en outre le disjoncteur exactement au courant de la borne, sans aucune marge, pour une charge qui dure des heures.

Exemple : borne de recharge 32 A (7,4 kW mono, 22 kW tri), 7 400 W, 25 m, monophasé, cuivre

  1. Borne de 7,4 kW : courant assigné 32 A
  2. Circuit borne de recharge 32 A : 10 mm² au moins, disjoncteur de 40 A au plus (tableau des circuits, édition 2024)
  3. Disjoncteur : 40 A, car Ib 32 A ≤ In 40 A ≤ Iz 57 A
  4. Échauffement : 10 mm² encastré sous conduit admet 57 A, au moins égal aux 40 A du disjoncteur
  5. Chute de tension : u = 2 × 0,023 × 25 / 10 × 32 = 3,68 V, soit 3,68 / 230 = 1,6 %
  6. Limite : 5 % (autres usages)
  7. Section retenue : 10 mm², imposée par le circuit

10 mm², disjoncteur 40 A, chute 1,6 % (3,68 V), câble R2V 3G10, différentiel 30 mA type B, ou A (ou F) avec détection du courant continu de 6 mA en mode 3.

  • Borne de plus de 3,7 kW : à faire poser par un installateur qualifié IRVE.

Et une borne bridée à 20 ou 25 A ?

La NF C 15-100-7-722 permet de dimensionner l'alimentation sur le courant maximal configuré dans la borne, à condition qu'il soit clairement indiqué sur la borne (article 722.31, cité par Hager et Legrand). Aucune source publique ne donne la section qui correspond à un réglage intermédiaire. Le calculateur garde donc la ligne 32 A, en 10 mm² sous 40 A, et le signale.

Borne de 11 kW ou de 22 kW : quel câble en triphasé ?

En triphasé, le courant se répartit sur trois phases. Une borne de 11 kW tire 16 A par phase : elle relève de la ligne « borne 16 A », soit 2,5 mm² sous 20 A, en câble 5G2,5. Cette lecture est probable : le tableau de 2024 ne précise pas si la ligne vise le monophasé ou le triphasé.

Exemple : prise renforcée ou borne de recharge 16 A (3,7 kW mono, 11 kW tri), 11 000 W, 25 m, triphasé, cuivre

  1. Borne de 11 kW : courant assigné 16 A
  2. Circuit prise renforcée ou borne de recharge 16 A : 2,5 mm² au moins, disjoncteur de 20 A au plus (tableau des circuits, édition 2024)
  3. Disjoncteur : 20 A, car Ib 16 A ≤ In 20 A ≤ Iz 21 A
  4. Échauffement : 2,5 mm² encastré sous conduit admet 21 A, au moins égal aux 20 A du disjoncteur
  5. Chute de tension : u = 1 × 0,023 × 25 / 2,5 × 16 = 3,68 V, soit 3,68 / 230 = 1,6 %
  6. Limite : 5 % (autres usages)
  7. Section retenue : 2,5 mm², imposée par le circuit

2,5 mm², disjoncteur 20 A, chute 1,6 % (3,68 V), câble R2V 5G2,5, différentiel 30 mA type B, ou A (ou F) avec détection du courant continu de 6 mA en mode 3.

  • Borne de plus de 3,7 kW : à faire poser par un installateur qualifié IRVE.

Une borne de 22 kW tire 32 A par phase : 10 mm² sous 40 A, en câble 5G10. La ligne est vérifiée dans l'édition 2002 ; l'édition 2024 la reprend sous l'intitulé « borne 32 A », sans distinguer monophasé et triphasé.

Une borne de 7 kW sur une installation triphasée

Une borne de 7,4 kW est monophasée. Sur une installation triphasée, elle se raccorde entre une phase et le neutre, et se calcule comme en monophasé : 3G10 sous 40 A. Elle charge alors une seule phase, ce qui compte pour le compteur (voir plus bas).

Prise renforcée : quelle section de câble ?

2,5 mm² sous un disjoncteur de 20 A, sur un circuit qui ne dessert qu'elle. La prise renforcée délivre 16 A au plus, soit 3,7 kW. On lit parfois qu'elle demande du 4 ou du 6 mm² : les tableaux des deux éditions donnent 2,5 mm².

La longueur compte davantage ici : 16 A dans un 2,5 mm² font chuter la tension plus vite que 32 A dans un 10 mm². Au-delà d'une quarantaine de mètres, la chute de tension impose une section plus forte :

Exemple : prise renforcée ou borne de recharge 16 A (3,7 kW mono, 11 kW tri), 3 700 W, 45 m, monophasé, cuivre

  1. Borne de 3,7 kW : courant assigné 16 A
  2. Circuit prise renforcée ou borne de recharge 16 A : 2,5 mm² au moins, disjoncteur de 20 A au plus (tableau des circuits, édition 2024)
  3. Disjoncteur : 20 A, car Ib 16 A ≤ In 20 A ≤ Iz 32 A
  4. Échauffement : 4 mm² encastré sous conduit admet 32 A, au moins égal aux 20 A du disjoncteur
  5. Chute de tension : u = 2 × 0,023 × 45 / 4 × 16 = 8,28 V, soit 8,28 / 230 = 3,6 %
  6. Limite : 5 % (autres usages)
  7. Section retenue : 4 mm², imposée par la chute de tension

4 mm², disjoncteur 20 A, chute 3,6 % (8,28 V), câble R2V 3G4, différentiel 30 mA type B, ou A (ou F) avec détection du courant continu de 6 mA en mode 3.

Comment lire le calcul en haut de page ?

Le calculateur est réglé sur une borne de 7 400 W à 25 m du tableau, en monophasé. Il applique trois contrôles et dit lequel impose la section :

  1. le circuit : le tableau des circuits demande 10 mm² et 40 A au plus pour une borne de 32 A ;
  2. l'échauffement : le courant admissible, noté Iz, est le courant qu'un câble supporte en permanence sans dépasser sa température limite ; le disjoncteur doit rester entre le courant de la borne et Iz (règle Ib ≤ In ≤ Iz, Schneider) ;
  3. la chute de tension : la tension perdue dans le câble, limitée à 5 % de 230 V pour la recharge.

Pour une borne de 32 A, c'est le circuit qui décide. La longueur reste à surveiller, car la limite de 5 % se compte depuis le disjoncteur de branchement, pas depuis le tableau. Sur 60 m, le 10 mm² consomme déjà une bonne part de ce budget :

Câble de 10 mm² sur 60 m, 32 A : chute de 8,83 V, soit 3,8 %.

Saisissez la chute du câble entre le compteur et le tableau dans « Chute déjà prise en amont ». Sa section se calcule sur la page câble entre compteur et tableau.

Borne dans un garage séparé ou sur un parking

Un câble enterré se pose à 0,50 m de profondeur au moins, 0,85 m sous un passage de voitures, avec un grillage avertisseur 20 cm au-dessus (Prysmian, d'après l'édition 2002). Un R2V s'enterre sous fourreau ; seuls les câbles armés s'enterrent directement.

Choisissez le mode de pose « enterré » dans le calculateur : le courant admissible change. Si le garage reçoit plusieurs circuits, un tableau secondaire est souvent plus simple qu'une ligne par appareil.

Quel disjoncteur et quel différentiel pour une borne ?

40 A au plus pour une borne de 32 A, 20 A au plus pour une borne ou une prise de 16 A, en courbe C (Hager).

Le différentiel 30 mA coupe quand une partie du courant fuit hors du circuit, par exemple à travers une personne ; 30 mA est le seuil de fuite. Pour la recharge :

  • édition 2024 : un différentiel par point de recharge, le type AC étant interdit ;
  • borne (charge en mode 3), monophasée ou triphasée : type B, ou type A (ou F) associé à un dispositif qui coupe si le courant continu de défaut dépasse 6 mA, souvent intégré à la borne (Hager) ;
  • prise de recharge (mode 1 ou 2) : type A (ou F) en monophasé, type B en triphasé ;
  • édition 2002 : type A pour la prise de recharge.

Vérifiez sur la notice de la borne qu'elle intègre cette détection de 6 mA ; sinon, il faut un type B. Le type F est moins sujet aux déclenchements intempestifs, selon Hager. Les sources se contredisent sur son caractère obligatoire : retenez « recommandé, parfois exigé selon l'équipement ».

Borne de plus de 3,7 kW : installateur qualifié IRVE

Une borne de plus de 3,7 kW doit être installée par un installateur qualifié IRVE (infrastructure de recharge pour véhicule électrique). Pour tout autre geste, coupez le courant au disjoncteur général, puis vérifiez l'absence de tension sur chaque conducteur avec un vérificateur d'absence de tension (VAT). Si le disjoncteur de la borne saute, ne le remplacez jamais par un calibre plus fort : il est choisi pour le câble qu'il protège.

Quelle puissance de compteur pour recharger une voiture électrique ?

Aucune source officielle ne fixe de puissance minimale pour une borne. La puissance de l'abonnement se compte en kVA (kilovoltampères). Le site compte la recharge avec un cos φ de 1, donc 1 kVA pour 1 kW ; le cos φ réel d'une borne n'est pas publié par les sources lues.

  • Le compteur Linky ne coupe pas tant que la puissance appelée reste sous 1,3 fois la puissance souscrite (Enedis). Avec 6 kVA, la coupure devient possible au-delà de 7,8 kVA.
  • Une borne de 7,4 kW seule reste sous ce seuil. Un four ou un chauffe-eau en plus le dépassent, et le Linky coupe au bout d'une à quelques minutes selon le dépassement.

Ne comptez pas sur cette marge pour une recharge de plusieurs heures : elle sert à absorber des pointes. Deux réponses existent : augmenter la puissance souscrite, ou piloter la recharge. Une borne pilotée fait varier sa puissance selon ce que consomme déjà le logement (guide Hager), par exemple à partir de la puissance instantanée que le Linky publie sur sa télé-information.

On lit souvent « 9 kVA au moins pour une borne » : c'est un repère de fournisseurs, sans source officielle. Le bilan de vos appareils se fait sur la page puissance du compteur.

En triphasé, chaque phase compte

En triphasé, le Linky contrôle chaque phase séparément. Un abonnement de 12 kVA laisse environ 4 kVA par phase (seuil par phase : lecture probable de la note Enedis), soit une coupure possible au-delà d'environ 5,2 kVA sur une phase. Une borne de 7,4 kW, monophasée, dépasse donc à elle seule ce qui est permis sur sa phase. Une borne triphasée, qui répartit sa charge, n'a pas ce problème.

Avant d'augmenter la puissance

Augmenter la puissance souscrite ne change pas le câble qui relie le disjoncteur de branchement au tableau. Vérifiez qu'il supporte le calibre du disjoncteur : la méthode est sur la page câble entre compteur et tableau. Si le compteur coupe déjà, la page Linky : puissance dépassée explique comment réarmer et changer de puissance.

Et maintenant

Réglez le calculateur en haut de page sur la puissance de votre borne, lue sur sa fiche technique, et sur la longueur réelle du câble. Comparez avec les autres circuits dans le tableau des sections, puis relisez les règles de sécurité avant de préparer le chantier avec votre installateur.

Questions fréquentes

Quelle section de câble pour une borne de recharge 22 kW ?

10 mm² sous un disjoncteur de 40 A au plus, en câble R2V 5G10 (trois phases, neutre et terre). Cette ligne figure dans l'édition 2002 de la norme (Nexans) ; l'édition 2024 donne 10 mm² et 40 A pour une « borne 32 A » sans distinguer monophasé et triphasé. Le différentiel est de type B, ou de type A avec détection du courant continu de 6 mA.

Quelle section de câble pour une wallbox 7 kW à 30 m du tableau ?

Toujours 10 mm² sous 40 A : la longueur ne fait pas descendre la section imposée par le tableau des circuits. Sur 30 m, la chute de tension de ce câble est d'environ 1,9 %. Ajoutez-y celle du câble entre le compteur et le tableau : le total doit rester sous 5 %.

Faut-il un compteur de 9 kVA pour une borne de 7 kW ?

Aucune source officielle ne fixe de minimum. Seule, une borne de 7,4 kW reste sous le seuil de coupure d'un abonnement de 6 kVA (7,8 kVA), mais le moindre appareil ajouté le fait dépasser. Augmenter la puissance ou piloter la recharge selon la puissance disponible sont les deux réponses ; la méthode est sur la page puissance du compteur.

Quelle section de câble pour une prise renforcée ?

2,5 mm² sous un disjoncteur de 20 A, sur un circuit qui ne dessert que cette prise (16 A, soit 3,7 kW). Ni 4 ni 6 mm² ne sont demandés par les tableaux. Au-delà d'environ 39 m de câble, la chute de tension impose en revanche de passer en 4 mm².

Quel différentiel pour une borne de recharge ?

Un différentiel 30 mA par point de recharge dans l'édition 2024, le type AC étant interdit. Pour une borne (charge en mode 3), monophasée ou triphasée : type B, ou type A (ou F) avec un dispositif qui coupe si le courant continu de défaut dépasse 6 mA, souvent intégré à la borne (Hager). Pour une prise de recharge (mode 1 ou 2) : type A (ou F) en monophasé, type B en triphasé. Les sources se contredisent sur le caractère obligatoire du type F : recommandé, parfois exigé selon l'équipement.

Une borne de 11 kW peut-elle fonctionner en monophasé ?

Pas à 11 kW. Les puissances de recharge décrites par Hager s'arrêtent à 7,4 kW (32 A) en monophasé ; 11 kW correspond à 16 A sur chacune des trois phases. Certaines bornes triphasées acceptent un raccordement monophasé à puissance réduite : c'est leur notice qui le dit. Sur une installation monophasée, la recharge la plus puissante est donc de 7,4 kW, en 10 mm² sous 40 A.