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Intensité et puissance de chaque section de câble

Courant admissible, disjoncteur et puissance de 1,5 à 35 mm² en cuivre, et l'usage du 0,75 et du 1 mm².

On cherche souvent un nombre d'ampères par mm². Il n'existe pas : le courant qu'un câble supporte dépend de sa section et de sa pose, et le disjoncteur se choisit ensuite. Voici les valeurs de chaque section, avec le détail du 4, du 16 et du 25 mm².

En bref

Il n'y a pas d'intensité fixe par mm² : sous conduit, un câble de 1,5 mm² admet 17,5 A et un 25 mm² 96 A, soit trois fois moins d'ampères par mm². Dans un logement, le disjoncteur suit le tableau des circuits : 16 A sur 1,5 mm², 20 A sur 2,5 mm², 25 A sur 4 mm², 32 A sur 6 mm², 40 A sur 10 mm² pour une borne de recharge. Au-delà, il reste au plus égal au courant admissible du câble.

Mis à jour le par la rédaction. Notre méthode

Combien d'ampères par mm² ?

Aucun chiffre unique. La section est la surface de la coupe du métal d'un conducteur, en mm². L'intensité (ou courant) est ce qui circule dans le câble, en ampères (A).

Le courant qu'une section supporte ne grandit pas en proportion de sa surface : pour chaque mm², un gros câble a moins de surface extérieure pour évacuer sa chaleur. Sous conduit, le 1,5 mm² admet 17,5 A, soit plus de 11 A par mm² ; le 25 mm² admet 96 A, moins de 4 A par mm².

Ce que donnent les tables, c'est le courant admissible, noté Iz : le courant qu'un câble supporte en permanence sans dépasser sa température limite. Il dépend de la pose : sous conduit, au mur, dans un isolant, enterré.

Courant admissible des sections courantes en cuivre (monophasé, 30 °C)
SectionEncastré sous conduitCâble apparentDiamètre de l'âme
1,5 mm²17,5 A24 A1,4 mm
2,5 mm²24 A33 A1,8 mm
4 mm²32 A45 A2,3 mm
6 mm²41 A58 A2,8 mm
10 mm²57 A80 A3,5 mm
16 mm²76 A107 A4,8 mm
25 mm²96 A138 A6 mm
35 mm²119 A169 A7 mm

Les sections de 0,75 et 1 mm² ne figurent pas : ce sont des conducteurs de cordons et d'appareils, sans valeur de courant admissible pour une pose fixe dans les tables lues. Courant que le câble supporte en permanence sans chauffer au-delà de ce que tolère son isolant. Le disjoncteur doit rester au plus égal à cette valeur, et le tableau des circuits fixe souvent un calibre plus bas.

Ces valeurs viennent des tables de la norme NF C 15-100, qui fixe les règles des installations électriques à basse tension, telles que les reproduisent Schneider et le guide SéQuélec GP 16 (édition 2002, à 30 °C, cuivre, circuit seul). Aucune source gratuite lue par le site ne reproduit encore les tables de l'édition 2024.

Une règle simple du type « tant d'ampères par mm² » ne figure dans aucune de ces sources. Elle ne peut pas tenir à la fois pour les petites et les grosses sections.

Le disjoncteur se règle sur le câble

Le disjoncteur est l'appareil du tableau qui coupe un circuit en cas de surcharge ou de court-circuit. Son calibre est l'intensité pour laquelle il est construit (16 A, 20 A, 32 A) : il se choisit pour protéger le câble.

La règle est Ib ≤ In ≤ Iz (Schneider) : le courant de l'appareil (Ib) ne dépasse pas le calibre (In), qui ne dépasse pas le courant admissible du câble (Iz). Sous conduit, un 2,5 mm² admet 24 A : le 20 A passe, le 25 A non.

Ne montez jamais le calibre

Si un disjoncteur saute, ne le remplacez jamais par un calibre plus fort : il est choisi pour le câble qu'il protège. Un calibre trop fort laisse le câble chauffer sans couper.

Quelle section de câble pour 16, 20, 25, 32 ou 40 A ?

Dans un logement, le tableau des circuits fixe pour chaque usage une section minimale et un calibre maximal. Pour un circuit qui ne figure pas ailleurs dans le tableau (une dépendance, un tableau divisionnaire), la ligne « autres circuits » s'applique :

Section minimale et calibre maximal : autres circuits, alimentation d'un tableau divisionnaire, borne de recharge 32 A (7,4 kW mono, 22 kW tri) (cuivre, édition 2024)
CircuitSectionDisjoncteurLimites
Autres circuits, alimentation d'un tableau divisionnaire1,5 mm²16 Aau-delà de 6 mm² et 32 A : section par le courant admissible et la chute de tension
Autres circuits, alimentation d'un tableau divisionnaire2,5 mm²20 Aau-delà de 6 mm² et 32 A : section par le courant admissible et la chute de tension
Autres circuits, alimentation d'un tableau divisionnaire4 mm²25 Aau-delà de 6 mm² et 32 A : section par le courant admissible et la chute de tension
Autres circuits, alimentation d'un tableau divisionnaire6 mm²32 Aau-delà de 6 mm² et 32 A : section par le courant admissible et la chute de tension
Borne de recharge 32 A (7,4 kW mono, 22 kW tri)10 mm²40 Acircuit spécialisé ; dimensionnement selon le courant assigné de la borne ou le courant maximal configuré, indiqué sur la borne (art. 722.31)

Sources : tableau reproduit par Hager (NF C 15-100-10, édition 2024). Cuivre. Le tableau ne précise pas le mode de pose (point ouvert) : une pose défavorable (isolant, circuits groupés) ou une grande longueur peuvent imposer une section plus forte.

  • 16 A : 1,5 mm² ;
  • 20 A : 2,5 mm² ;
  • 25 A : 4 mm² ;
  • 32 A : 6 mm² ;
  • 40 A : 10 mm² pour une borne de recharge de 32 A. Le 6 mm² n'admet 40 A que pour un plancher chauffant de 5 400 W au plus.

Ces valeurs sont les mêmes dans l'édition 2002 (tableau reproduit par Nexans) et dans l'édition 2024 (Hager). Au-delà de 6 mm², la ligne « autres circuits » s'arrête : le calibre se vérifie alors par le courant admissible, selon la pose.

Toutes les lignes du logement (plaque, four, chauffage) sont réunies dans le tableau des sections par circuit.

Et pour 45 A ?

Dans un logement, 45 A est d'abord le réglage du disjoncteur de branchement (ou AGCP, appareil général de commande et de protection), posé par Enedis à côté du compteur, pour un abonnement de 9 kVA (le kVA, kilovoltampère, est l'unité de la puissance du contrat et du compteur ; 9 000 VA ÷ 200 V = 45 A selon la convention d'Enedis). Si ce disjoncteur ne peut pas être réglé au-delà de 45 A, le câble qui en part vers le tableau fait au moins 10 mm² en cuivre (Hager, SéQuélec).

Ce câble se dimensionne sur le calibre maximal du disjoncteur de branchement, pas sur la puissance souscrite (Promotelec) : 16 mm² pour 60 A. Le détail et les longueurs sont sur la page section du câble entre le compteur et le tableau.

Le câble d'un différentiel de 40 A

Un différentiel 30 mA coupe quand une partie du courant fuit hors du circuit, par exemple à travers une personne. Son calibre (40 A, 63 A) dit ce que ses contacts supportent : ce n'est pas un calibre de protection du câble.

Hager donne deux façons de choisir ce calibre : au moins égal à celui du disjoncteur de branchement, ou au moins égal à la somme des calibres des disjoncteurs qu'il protège, comptés en entier pour le chauffage, l'eau chaude et la recharge, à moitié pour les autres circuits. Le câble ne se choisit pas sur ce calibre :

  • au tableau principal, le câble qui l'alimente suit le calibre maximal du disjoncteur de branchement (10 mm² jusqu'à 45 A, 16 mm² pour 60 A) ;
  • en tête d'un tableau secondaire, il suit le disjoncteur qui protège cette ligne au tableau principal : 6 mm² au moins sous 32 A, puis une vérification par le courant admissible et la chute de tension au-delà (câble d'un tableau secondaire) ;
  • chaque circuit, en aval, suit son propre disjoncteur divisionnaire.

Comment calculer l'intensité d'un appareil ?

En monophasé (une phase et un neutre, 230 V, le cas de la plupart des logements), I = P ÷ (230 × cos φ). Le cos φ (facteur de puissance) vaut 1 pour un appareil qui chauffe, moins de 1 pour un moteur.

Un appareil de 6 000 W qui chauffe appelle 26,1 A. C'est plus que les 25 A que le tableau des circuits admet sur un 4 mm² : il faut du 6 mm² et un disjoncteur de 32 A. Le calcul complet, sur 20 m :

Exemple : autres circuits, alimentation d'un tableau divisionnaire, 6 000 W, 20 m, monophasé, cuivre

  1. I = 6 000 / 230 = 26,1 A
  2. Circuit autres circuits, alimentation d'un tableau divisionnaire : 6 mm² au moins, disjoncteur de 32 A au plus (tableau des circuits, édition 2024)
  3. Disjoncteur : 32 A, car Ib 26,1 A ≤ In 32 A ≤ Iz 41 A
  4. Échauffement : 6 mm² encastré sous conduit admet 41 A, au moins égal aux 32 A du disjoncteur
  5. Chute de tension : u = 2 × 0,023 × 20 / 6 × 26,1 = 4 V, soit 4 / 230 = 1,7 %
  6. Limite : 5 % (autres usages)
  7. Section retenue : 6 mm², imposée par le circuit

6 mm², disjoncteur 32 A, chute 1,7 % (4 V), câble R2V 3G6, différentiel 30 mA type selon les circuits en aval.

Pour 7 kW, tout dépend de l'appareil : une plaque de cuisson de 7 200 W demande 6 mm² et 32 A (plaque de cuisson), une borne de 7,4 kW demande 10 mm² et 40 A (borne de recharge).

En triphasé (trois phases et un neutre, 400 V entre deux phases), I = P ÷ (√3 × 400 × cos φ) : la méthode est sur la page section de câble en triphasé.

La longueur compte aussi. La chute de tension est la tension perdue dans le câble, d'autant plus forte que le câble est long, fin et chargé : elle peut imposer une section plus grosse que le courant. Voir le tableau de chute de tension selon la longueur.

Câble 4 mm² : quelle puissance maximale ?

25 A, soit 5 750 W sous 230 V, pour la plupart des circuits du logement. Le 4 mm² sert aux convecteurs jusqu'à 5 750 W et aux « autres circuits » en 25 A ; un plancher chauffant de 4 200 W au plus l'admet sous 32 A.

Câble de 4 mm² en cuivre : courant admissible selon la pose
PoseCourant admissible (mono)Disjoncteur au plusPuissance au plus (230 V)Courant admissible (tri)
Encastré sous conduit (fils ou câble dans une gaine ICTA, goulotte, plinthe)32 A32 A7 360 W28 A
Câble R2V fixé au mur ou au plafond (apparent)45 A40 A9 200 W40 A
Conduit noyé dans un isolant thermique (doublage, combles isolés)24,6 A20 A4 600 W21,6 A
Enterré sous fourreau (câble R2V)50,4 A50 A11 500 W42,4 A
Enterré directement dans le sol (câble armé seulement)63 A63 A14 490 W53 A

Courant admissible Iz d'après les tables reproduites par Schneider et le guide SéQuélec, à 30 °C, sans groupement. « Disjoncteur au plus » : le plus grand calibre normalisé au plus égal à Iz (règle In ≤ Iz). Le tableau des circuits peut imposer un calibre plus bas que ce maximum. Âme d'environ 2,3 mm de diamètre en rigide.

La colonne « Disjoncteur au plus » dit ce que le câble supporte physiquement : 32 A sous conduit. Le tableau du logement le limite pourtant à 25 A, sauf pour le plancher chauffant. Son âme mesure environ 2,26 mm de diamètre en fil plein ; un câble U-1000 R2V 3G4 fait au plus 13,5 mm de diamètre extérieur (Prysmian). Selon le fabricant, l'âme d'un R2V de 4 mm² est massive ou câblée.

Câble 16 mm² : à quoi sert-il ?

C'est la section minimale du câble entre le disjoncteur de branchement et le tableau quand ce disjoncteur peut monter à 60 A (12 kVA en monophasé, ou disjoncteur réglé sur la puissance de raccordement, souvent 60 A avec un compteur Linky). Il sert aussi pour 45 A sur une grande longueur : jusqu'à 36 m pour 2 % de chute (Promotelec).

Câble de 16 mm² en cuivre : courant admissible selon la pose
PoseCourant admissible (mono)Disjoncteur au plusPuissance au plus (230 V)Courant admissible (tri)
Encastré sous conduit (fils ou câble dans une gaine ICTA, goulotte, plinthe)76 A63 A14 490 W68 A
Câble R2V fixé au mur ou au plafond (apparent)107 A63 A14 490 W94 A
Conduit noyé dans un isolant thermique (doublage, combles isolés)58,5 A50 A11 500 W52,4 A
Enterré sous fourreau (câble R2V)108,8 A63 A14 490 W90,4 A
Enterré directement dans le sol (câble armé seulement)136 A63 A14 490 W113 A

Courant admissible Iz d'après les tables reproduites par Schneider et le guide SéQuélec, à 30 °C, sans groupement. « Disjoncteur au plus » : le plus grand calibre normalisé au plus égal à Iz (règle In ≤ Iz). Le tableau des circuits peut imposer un calibre plus bas que ce maximum. Âme d'environ 4,8 mm de diamètre en rigide.

Hors du tableau du logement, son disjoncteur se choisit sur le courant admissible : au plus 63 A sous conduit, le plus fort calibre des disjoncteurs modulaires courants, soit 14 490 W en 230 V (valeur probable, déduite des tables). Quand l'alimentation du tableau dépasse 10 mm², le conducteur principal de protection passe à 16 mm² (Promotelec).

Son âme mesure environ 4,5 mm de diamètre ; elle est câblée (plusieurs brins rigides) dans un R2V, dont le 3G16 fait au plus 19,5 mm de diamètre extérieur.

Câble 25 mm² : l'alimentation d'une maison

Le 25 mm² alimente le tableau sur une longue distance : jusqu'à 56 m sous 45 A et 42 m sous 60 A pour 2 % de chute (Promotelec). Il correspond aussi au disjoncteur de branchement réglable jusqu'à 90 A des anciens branchements monophasés (15 ou 18 kVA), qui n'existe plus pour une demande nouvelle.

Câble de 25 mm² en cuivre : courant admissible selon la pose
PoseCourant admissible (mono)Disjoncteur au plusPuissance au plus (230 V)Courant admissible (tri)
Encastré sous conduit (fils ou câble dans une gaine ICTA, goulotte, plinthe)96 A63 A14 490 W89 A
Câble R2V fixé au mur ou au plafond (apparent)138 A63 A14 490 W119 A
Conduit noyé dans un isolant thermique (doublage, combles isolés)73,9 A63 A14 490 W68,5 A
Enterré sous fourreau (câble R2V)138,4 A63 A14 490 W115,2 A
Enterré directement dans le sol (câble armé seulement)173 A63 A14 490 W144 A

Courant admissible Iz d'après les tables reproduites par Schneider et le guide SéQuélec, à 30 °C, sans groupement. « Disjoncteur au plus » : le plus grand calibre normalisé au plus égal à Iz (règle In ≤ Iz). Le tableau des circuits peut imposer un calibre plus bas que ce maximum. Âme d'environ 6 mm de diamètre en rigide.

La colonne « Disjoncteur au plus » s'arrête à 63 A, pour la même raison : sous conduit, le 25 mm² admet davantage (96 A), et son disjoncteur relève alors d'un électricien.

Son âme fait environ 5,6 mm en théorie, 6 mm en âme câblée ; un R2V 3G25 mesure au plus 23,5 mm. Sur ces longueurs, on lui préfère parfois un câble en aluminium (U-1000 AR2V), d'un pas, voire deux pas de section au-dessus du cuivre, jamais raccordé en direct sur le disjoncteur de branchement, dont les bornes ne sont pas prévues pour l'aluminium (Promotelec, SéQuélec).

Câble du tableau : faites-le raccorder par un électricien

Tout ce qui est en amont des bornes de sortie du disjoncteur de branchement appartient au réseau public : coffret, coupe-circuit, câble de branchement, compteur, disjoncteur de branchement et son réglage. Seule Enedis peut y intervenir et retirer les scellés. Le câble qui part de ce disjoncteur se raccorde sur un appareil dont l'amont reste sous tension : faites-le raccorder par un électricien, surtout pour une liaison en 25 ou 35 mm².

Et les petites sections, 0,75 et 1 mm² ?

Elles ne servent à aucun circuit fixe du logement : le minimum y est 1,5 mm². Le 0,75 et le 1 mm² se trouvent dans les cordons de luminaires et de petits appareils, et dans le câblage interne des appareils.

Les tables de courant admissible lues par le site ne couvrent pas ces cordons souples : il ne leur attribue donc aucune puissance. À l'autre bout, le 35 mm² sert aux liaisons très longues vers le tableau, un travail d'électricien.

Et maintenant

Pour les sections les plus courantes, chaque fiche détaille la puissance, le disjoncteur, la longueur et le diamètre : câble 1,5 mm², câble 2,5 mm², câble 6 mm² et câble 10 mm². Pour reconnaître la section d'un câble déjà posé, voyez diamètre et section.

Pour votre propre circuit, le calculateur de section applique les trois contrôles (circuit, échauffement, chute de tension) et dit lequel impose la section. Avant tout travail, relisez les règles de sécurité.

Questions fréquentes

Combien d'ampères par mm² en 230 V ?

La tension ne change pas le courant qu'un câble supporte : seules comptent sa section, son isolant et sa pose. Sous conduit, le 1,5 mm² admet 17,5 A, le 2,5 mm² 24 A et le 6 mm² 41 A, d'après les tables reproduites par Schneider. La tension intervient ensuite pour la puissance : P = 230 × I en monophasé, pour un appareil qui chauffe.

Quelle section de câble pour 32 A ?

6 mm² pour un circuit du logement protégé en 32 A : plaque de cuisson en monophasé, convecteurs jusqu'à 7 250 W, autres circuits ou tableau divisionnaire. Seul le plancher chauffant de 4 200 W au plus admet 32 A sur du 4 mm². Une borne de recharge de 32 A est l'exception : 10 mm² et disjoncteur de 40 A, dans l'édition 2002 comme dans l'édition 2024 de la norme. Sur une grande longueur, la chute de tension peut imposer plus gros.

Quelle section de câble pour un disjoncteur 20 A ?

2,5 mm² au moins. Le 1,5 mm² se protège en 16 A au plus : sous conduit, il n'admet que 17,5 A, et un disjoncteur de 20 A le laisserait chauffer sans couper. Le détail est sur la page câble 2,5 mm².

Quelle section de câble pour 45 ampères ?

Dans un logement, 45 A est d'abord le réglage du disjoncteur de branchement pour 9 kVA (convention Enedis : 9 000 VA ÷ 200 V). Si ce disjoncteur ne peut pas monter au-delà de 45 A, le câble qui en part vers le tableau fait au moins 10 mm² en cuivre, jusqu'à 22 m pour 2 % de chute selon Promotelec, puis 16 mm² jusqu'à 36 m. S'il peut être réglé à 60 A, comptez 16 mm² au moins. Voir la section du câble entre le compteur et le tableau.

Quelle est la puissance maximale en monophasé ?

12 kVA pour toute demande nouvelle de raccordement, selon Enedis ; au-delà, le raccordement se fait obligatoirement en triphasé. Les 15 et 18 kVA monophasés ne subsistent que sur d'anciens branchements. Pour choisir votre puissance, voir la puissance du compteur.

Quelle puissance pour un câble de 0,75 mm² ?

Aucune, pour une installation fixe : le minimum des circuits du logement est 1,5 mm². Le 0,75 mm² sert aux cordons souples de luminaires et de petits appareils, dont le fabricant fixe la charge. Les tables de courant admissible lues par le site ne couvrent pas ces cordons : il ne donne donc pas de puissance pour eux.